vendredi 23 janvier 2026

L'Etat de droit et la force

 

 Les forces de l'argent, des nouvelles technologies et les populismes s'expandent chaque matin un peu plus.

Dans le monde comme dans notre pays ou dans nos villes.

Le point commun de tout cela, c'est la volonté affichée de se débarrasser du droit, qu'il soit national ou international. Et ce n'est pas le moindre des paradoxes, de constater que le droit, dont l'objet est d'assurer la sécurité collective, est rejeté par ceux qui font de l'insécurité, l'étendard de leur combat politique.

Il y a une gradation dans la volonté de substituer l’État de droit à la force, qu'elle soit physique ou d'intimidation.

Je pense au Poutine de la Géorgie, de la Crimée, de l'Ukraine et de la guerre hybride, bien sûr.

Je pense au Trump du pétrole vénézuélien, des terres rares du Groenland et aux menaces contre les juges français, ainsi qu'au Musk de Grok qui lève le bras comme en 40.

Je pense aux Le Pen/Bardella qui soutiennent les ultrariches, flattent le petit peuple dont ils bloquent le Smic, tout en criant à la tyrannie des juges.

Je pense aux âmes locales consumées par l'hubris, qui gouvernent par la peur, mettent au pas les associations, ou diffusent leurs idées jusque sur le bureau des écoliers, pour tenter d'asseoir un peu plus leur petit pouvoir.

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