Lundi 3 février, se croyant un peu vite sorti d'affaire et surplombant fièrement la mêlée, Rachline affirma ne pas commenter les procédures en cours.
Mardi 4 février... il commente.
Comme Jean-Marie en son temps, qui aimait montrer sa culture avec les langues mortes, il répond au procureur en latin: Errare humanum est perseverare diabolicum*
"J'ai fait ce que mon administration m'a dit de faire" tentait-il, en septembre dernier (elle devait être contente son administration!).
"La déontologie ne se délègue pas", avait rétorqué le procureur, qui n'avait manifestement pas apprécié la dérobade de Rachline.
Pour ce faire, le procureur avait plus modestement utilisé le français, en accompagnant ses réquisitions d'une pensée de Victor Hugo: "La forme, c'est le fond qui remonte à la surface."
Il aurait dû se méfier d'un procureur qui avait requis un an d’inéligibilité, 30.000 euros
d'amende dont 20.000 euros avec sursis et l'affichage de la condamnation
pendant deux mois en mairie de Fréjus en cas de condamnation.
Le diable est vraiment toujours dans les détails.
Mais il commente, et il commente, convoquant pêle-mêle la probité, les finances de la justice, une décision qui interroge... Enfin, c'était clair dit-il.
S'il le faut, il consentira à s'expliquer de nouveau.
Mais oui, il le faudra mon gars. Et il s'expliquera, parce que la justice le lui impose. Son bon vouloir n'a rien à voir dans l'affaire.
Affaire, pour laquelle il est bien sûr présumé innocent!
* L'erreur est humaine, persévérer est diabolique.
Var-matin du lundi 3 février 2026:
Facebook du mardi 4 février 2026: