lundi 16 octobre 2023

Des jours sombres

 

Un terroriste islamiste russe a assassiné un professeur devant la cité scolaire d'Arras et blessé des personnels à l'intérieur de l'établissement.

Ayons tous une pensée chaleureuse pour les proches et les enfants de ces soldats de la République.

La date choisie par l'assassin pour perpétrer son acte est probablement lié au triste anniversaire de l'assassinat de Samuel Paty et aux barbaries de Gaza.

C'est parce que l'école est le principal pilier de la République qu'elle est ainsi exposée et qu'elle doit être défendue.

Face à l'indicible et au malheur, comme aujourd'hui.

Mais pas seulement.

Le pays tout entier doit renouveler, tout au long des jours et des années, son plus grand respect pour les professeurs qui préparent les citoyens de demain dans le respect de tous.

L'école est forte.

Les professeurs qui l'incarnent tiendront bon.

Donnons-leur toute notre confiance.

Aidons-les à éloigner de ce lieu préservé et privilégié, ceux qui font commerce habituel du piétinement des valeurs républicaines.

Avec l'école, nous ne nous laisserons pas voler notre humanité.

vendredi 13 octobre 2023

La faiblesse des savoirs

 

Notre démocratie républicaine est fondée sur le savoir.

C'est pourquoi les lieux de savoir et ceux qui les gouvernent doivent être protégés et respectés.

Je parle de la petite école de campagne comme de l'université la plus prestigieuse, de la bibliothèque de quartier comme de la Bibliothèque nationale de France, des librairies, des musées, des laboratoires et de bien d'autres lieux encore.

Tout ce qui s'oppose au savoir, délibérément ou par indifférence, contribue à affaiblir la démocratie.

Le savoir rend libre mais fait souffrir ceux qui ne le rencontrent pas.

Tout homme a besoin de comprendre le monde dans lequel il vit.

Pourtant, il n'a parfois pas d'autre choix que de se réfugier dans des imaginaires de compensation.

C'est encore plus vrai aujourd'hui où le monde avance dans de grandes incertitudes.

Les océans de l'information ne suffisent pas à rendre le monde lisible là où la faiblesse des savoirs est installée.

"Une idée fausse, mais claire et précise, disait déjà Tocqueville, aura toujours plus de puissance dans le monde qu'une idée vraie et complexe."

C'est ainsi que naissent les "cohérences égarées" et ceux qui s'en servent.

Je connais même un coin de France où ce sont des "cohérences égarées" qui ont pris le pouvoir.

 

jeudi 12 octobre 2023

Manifestation syndicale unitaire, demain vendredi 13 octobre

 

Manifestation syndicale vendredi 13 octobre, à 10h30 à Draguignan.

Les huit organisations syndicales, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, FSU, UNSA et SOLIDAIRES sont unies devant la faiblesse des actions gouvernementales:

- face au dérèglement climatique,

- face à la paupérisation organisée,

- face à la dégradation des moyens mis au service de l'éducation, de la santé et de la justice.

- face à la montée des extrêmes droites, que ces inactions renforcent.

Je fus surpris, à la dernière municipale de Fréjus, de retrouver quelques syndicalistes sur des listes de droite et d'extrême droite.

Je suis très inquiet, aujourd'hui, de constater qu'entre 10 et 31% des sympathisants syndicaux auraient voté pour l'extrême droite à la dernière présidentielle.*

Tous ces gens ignorent peut-être que le régime de Vichy avait interdit les syndicats en 1941.

Certains me diront que c'est de l'histoire ancienne. D'ailleurs, "la dame aux chats" dédiabolise à tour de bras.

Mais l'histoire pourrait se répéter.

En 1998, le FN avait tenté plusieurs fois de créer des syndicats liés au parti. Heureusement, la Cour de cassation avait refusé l'utilisation du nom "syndicat" à des organisations prônant la "préférence nationale" et donc susceptibles de provoquer des discriminations au travail.

Maintenant, le RN cherche à passer outre la loi qui organise le système de représentativité syndicale défini par la loi.

Laure Lavalette, députée du Var, a proposé le 5 octobre 2022, un amendement pour interdire le vote des salariés étrangers aux élections professionnelles.

Peu avant, l'ancien concubin de Marine Le Pen, actuel maire de Perpignan et vice-président du RN avec Rachline, déclarait que "les syndicats sont les croque-morts du monde économique et du travail, ils ne servent à rien."

*Sondage Harris-Interactive "sortie des urnes" pour Liaisons sociales.

mercredi 11 octobre 2023

Action commune contre la privatisation de la Base nature de Fréjus. Texte remis ce jour au commissaire enquêteur.

 

 Pas moins de 6 enquêtes publiques sont ouvertes simultanément pour une durée d’un mois dans la période d’octobre/novembre 2023 :

-           5 pour le projet dit Promenade des bains de Fréjus-Saint Raphaël,

-          1 pour le projet d’hôtel sur la Base nature de Fréjus : durée limitée à 15 jours, du 27/09 au 11/10/2023, soit le minimum légal

Rien ne justifie cette simultanéité et cette précipitation sauf de mettre des entraves à l’expression libre et démocratique de la population.

__________

Le présent texte concerne l’enquête publique pour le déclassement de la voirie d’accès principal de la Base nature.

 

Il s’agit de déclasser du domaine public communal vers le domaine privé communal l’actuelle voirie d’accès principal de la Base nature comme « préalable nécessaire dans le cadre du réaménagement et de la réalisation d’un équipement à vocation hôtelière ». Ceci parce que « la Ville souhaite développer le potentiel touristique et économique offert par le cadre exceptionnel (espace naturel, mer, port) ». C’est un souhait similaire à celui exprimé pour le projet de Promenade des bains qui vient d’être sévèrement jugé par l’Avis délibéré de la Mission de l’Autorité Environnementale du 3 juillet 2023. Cet avis est transposable à la Base nature qui est soumise, elle aussi, aux inondations (cf. celle de 2015), à la submersion marine et à l’aggravation climatique. Sans compter l’assujettissement à la loi littoral, à Natura 2000 et au classement en ZNIEFF type 2.

 

Bien que difficilement lisible, un des schémas de l’enquête semble situer la nouvelle voie d’accès à la Base nature entre l’hôtel projeté et la Maison pour l’emploi. Il n’est pas rappelé que cette voie doit supporter une servitude militaire d’accès permanent pour le matériel amphibie des forces armées jusqu’à la cale de plage.

 

Bien que le texte d’enquête l’évoque quasi-anecdotiquement, le déclassement de la voie (1147 m2) est inclus dans le déclassement d’un « tènement foncier de 15 486 m2 accueillant des bâtiments à vocations diverses » (sans aucun repérage de ces bâtiments ni figuration du périmètre de l’emprise), emprise que la Ville destine à « un bail à construction pour la conception, la réalisation et l’exploitation d’un équipement à vocation hôtelière (sans préciser la durée du bail). La privatisation de la plage au droit de l’hôtel n’est pas évoquée bien que la menace soit évidente.

La Ville fonde son projet sur la délibération du conseil municipal du 16 janvier 2019 approuvant le projet de baux de construction pour « un hôtel de standing, un complexe festif » et pour un aquarium. Or, la Base nature est issue de la cession en 1995 de la Base aéronavale de Fréjus-Saint Raphaël (et non de l’Armée de l’Air comme écrit dans l’enquête) à la ville de Fréjus sous réserve de respecter strictement pendant 50 ans (soit jusqu’en 2045), la destination naturelle, sportive, détente et loisirs (parcelles BK 586 et 587 et CI 52) et la destination d’équipements publics (ex zone-vie BK 585).

 

 

La modification du PLU du secteur Base nature (en vue du projet d’hôtel de luxe-espace festif-aquarium) a été contestée par des associations devant le tribunal administratif de Toulon en 2016 et, bien que le tribunal ne leur ait pas fait droit, le projet de la Ville ne s’est pas concrétisé, semble-t-il faute de réponses intéressantes des promoteurs aux appels d’offres ou même d’absence de réponse. Ceci jusqu’à la réapparition de la présente enquête publique, très proche « copié-collé » de l’enquête de février 2019 sur le même objet (déclassement de l’accès principal), et qui n’a pas abouti.

 

La présente enquête aurait dû le mentionner et justifier quel fait nouveau justifierait,quatre ans après,le retour au projet en échec de 2019.

 

Au niveau de la Ville, c’est oublier, ou faire semblant d’oublier, deux annonces fortes faites en janvier 2021 par voie de presse (PJ) :

 

-          14 janvier : annonce par le président de la CAVEM (ECAA désormais) d’un Campus 1000 étudiants sur la Base nature à l’emplacement des services techniques : Frédéric Masquelier annonçait : « Nous allons profiter du déménagement de ces installations vétustes pour améliorer le nombre et les conditions d’accueil des étudiants de l’Est-varois »

 

21 janvier : sous le titre « Base nature, le Campus fait l’unanimité », l’article rapporte l’annonce par le président de la CAVEM (au nom des cinq maires communautaires) de l’abandon de « l’hôtel 5 étoiles », de l’espace festif et de l’aquarium. Et un encart de l’article rapporte le consentement du maire de Fréjus qui annonce « dans quelques mois un projet d’aménagement à même de répondre à leur attachement (les Fréjusiens) à ce site emblématique (la Base nature) », dont un projet pour les jeunes : « le développement des formations supérieures sur notre territoire est essentiel à notre dynamisme économique futur et à la création d’emploi ».

 

Cette annonce ne sera suivie d’aucun effet.

 

C’est pourquoi, la présente enquête publique est irrecevable et doit être annulée, soit par la Ville de Fréjus qui l’a émise, soit par l’ECAA qui a annoncé le projet de Campus plébiscité par la population d’un territoire de 120 000 habitants qui ne comporte aucune formation post-bac, si nécessaire aux jeunes sur un territoire où le revenu moyen par habitant est inférieur de 13 % à la moyenne nationale (Fréjus).

 

A défaut, c’est le Préfet, représentant de l’Etat, qui sera sollicité pour cette annulation.

 

Ajoutons qu’à la réunion du conseil de quartier de Port-Fréjus intervenue dans la période de l’enquête publique (5 octobre 2023), à la question d’une personne du public « Quid des projets de la Base nature ? », le maire s’est limité à une réponse courte singulière :la Ville met à disposition du foncier pour « un appel à projets libre » sur la base de baux de construction. On choisira le projet ayant les meilleures retombées financières pour la Ville.

Or, l’enquête publique est bien justifiée explicitement par « la réalisation d’un équipement à vocation hôtelière » comme rappelé en tête et non à des « projets libres ».

Voilà une incohérence supplémentaire justifiant l’annulation de cette enquête.

Co-signataires :

Comité de Défense des Intérêts Généraux de Fréjus-Plage, Bernadette Verneau

Forum républicain, Michel Delage

Amis de la Base Nature, Pierre Barbe

Ma ville ma planète, Marie-Jeanne Rocher

Notre Parti c'est Fréjus, Emmanuel Bonnemain

EELV,

Nupes/LFI, Catherine Aubry

Ecocitoyenneté Mer Estérel, Jacky Giral 

CEERF, Yvette Cauchy

Communauté environnementale Est-Var, Paula Fassi

Bioconsom'acteurs Mer Estérel, Jean-Luc Pierrée

Parti Socialiste, Robert Laugier

Groupe écologiste et social, Joël Hervé


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


mardi 10 octobre 2023

Mes observations sur l'enquête publique concernant la Base Nature de Fréjus

Il ne reste que deux jours pour donner votre avis (voir sur ce blog l'article du lundi 2 octobre) . 

Voici le mien. Il complète les observations d'un collectif composé d'une douzaine de groupes et d'associations, auquel j'ai participé pour le "groupe écologiste et social."

 Observations à adresser à    enquete.publique@ville-frejus.fr

Je suis totalement défavorable au déclassement du domaine public de la voie d'accès principal et de l'emprise foncière contiguë de la Base Nature, pour au moins six raisons.

1°) La première raison résulte du fait que l'intérêt général du projet est inexistant. La procédure de déclassement n'est pas adossée à un projet d'intérêt général, puisqu'elle doit servir des intérêts particuliers. En effet, la demande de déclassement précise la finalité ultime: construire un"équipement à vocation hôtelière."

S'il s'agissait de déclasser un bien public pour le transférer dans le domaine privé de la commune afin de réaliser un équipement public, je n'y verrais aucun inconvénient (université publique, centre de formation et de reconversion public, que j'ai demandés en 2019, à condition que le niveau des eaux de la mer proche et les inondations cumulées ne s'y opposent pas). Cet obstacle environnemental serait d'ailleurs tout à fait le même pour un établissement hôtelier privé.

Mais aujourd'hui, ce passage par le domaine privé communal est explicitement organisé pour confier l'objet du déclassement à des tiers privés qui seront chargés d'en réserver l'usage à une clientèle restreinte et privée.

2°) Les 140 hectares de la Base ont été payés avec des financements publics provenant de la commune. Mais elle n'est pas le seul financeur! Il y avait aussi le Conservatoire du littoral, l’État, la Région et le département, qui devraient donc être consultés.

3°) Je rappelle que cet espace était à l'origine un terrain militaire. Je crois savoir qu'il existe une servitude de passage concernant le ministère de la Défense, que je n'ai pas vue dans les documents mis à disposition. Si je ne me trompe pas, elle devrait être visible dans le contrat de vente passé en 1995.

4°) Le constructeur qui serait choisi n'aurait pas besoin d'acheter le terrain pour édifier son hôtel, ce qui est plutôt avantageux pour lui et donc désavantageux pour les habitants.

5°) L'occupant bénéficierait d'un bail d'une durée de 18 à 99 ans et le preneur pourrait céder ses droits à un tiers pendant la location. Nous ne connaissons pas la durée du bail.

6°) Enfin, lors de la réunion publique de quartier du 5 octobre dernier, où j'étais présent, le maire a tenu des propos que je retranscris du mieux possible, à partir de mes notes.

Certains de ses dires rendent encore moins lisible son projet et peuvent porter préjudice à la qualité de l'information du public. En voici quelques extraits:

"Il y aura un appel à projets dans les prochains mois. Ce sera un hôtel ou autre chose, pour le meilleur projet qui rapportera de l'argent à la ville...

Il y aura 3 zones d'appels à projets.

C'est un appel à projets libres...

On choisira ce que j'estimerai être le meilleur... après consultation des uns et des autres. L'important, c'est qu'il y ait des loyers et des recettes...

Il y aura un grand parking silo.

Si c'est l'école de formation, si c'est l'hôtel, si c'est l'école de formation des métiers de la mer, ce ne sera pas la même chose..."


lundi 9 octobre 2023

Le peuple, le peuple!

 

Depuis le début de l'inflation en 2022, les inégalités de revenus se creusent au détriment des classes populaires et des plus faibles revenus des classes moyennes.

Ces citoyens n'ont pas d'autres choix que d'utiliser tous leurs revenus pour vivre, alors que les plus aisés peuvent continuer à épargner.

Alors le populisme progresse et les démagogues s'en donnent à cœur joie.

Le phénomène n'est pas nouveau et a trouvé un regain d'actualité avec le leader colombien Gaitàn dans les années 30, avant d'être relayé plus récemment par Chavez au Vénézuéla.

Chavez parle de lui à la troisième personne, comme Delon, qui paraît-il est au plus mal, mais c'est une autre histoire...

Par une sorte de transcendance, le peuple est en lui, incarné.

S'adressant à sa foule, il la bourre d'affects en criant: "Chavez, tu n'es plus Chavez, tu es un peuple et nous sommes des millions de Chavez..."

Trump, dans son discours d'investiture déclarait également: "Je suis votre voix!"

Le FN de 1997 réclamait un référendum "pour libérer le peuple français de la classe politique." Celui de1999 couvrait les murs de son slogan "Le Pen, le peuple!"

En 2023, ça n'a pas beaucoup changé, le parti utilise toujours les mêmes ficelles.

                                                          

Dans tous ces exemples, le mot "peuple" touche ceux qui se sentent honteux d'être réduits à leur condition de chômeur, de smicard ou de sans diplôme.

Il leur permet d'expulser la colère et fait mine de les adouber d'un voile de dignité. Mais la fierté d'être du "peuple," s'arrête là.

Dans mon enfance, mes voisins étaient fiers d'être ouvriers, syndiqués et de se battre. Ils n'attendaient pas le messie en grommelant comme toujours: priorité nationale, clandestins, sécurité, priorité nationale, clandestins... En Italie, ceux qui ont cru Giorgia Meloni ont commencé à comprendre le baratin et l'impuissance, quand elle a fait appel à l'Europe pour gérer son immigration.

Pourtant, le meilleur moyen d'aider réellement ceux qui souffrent, ne consiste pas à les manipuler. Ils ont droit à une véritable dignité, par une formation, un travail qualifié, un salaire juste et une espérance pour eux-mêmes et leurs enfants.

vendredi 6 octobre 2023

Rachline s'explique sur ses projets de constructions sur la Base Nature

L'invitation de Rachline à  la réunion de quartier de Port-Fréjus était si alléchante que je m'y suis rendu (cf l'article d'hier).

Interventions laborieuses des adjoints, questions des habitants, humeur badine de Rachline, qui a répondu aux demandes d'explications formulées par deux habitants, visiblement insatisfaits de le voir ressortir ses projets de constructions sur la Base Nature (cf l'article du 2 octobre).

Vous trouverez ci-dessous les explications fournies, sans que soit évoquée l'actuelle enquête publique express.

Je vous livre les propos du maire, avec ses incertitudes et ses contradictions, sans commentaires. Je les ai reconstitués le plus fidèlement possible à partir de mes notes.

"Il y aura un appel à projets dans les prochains mois. Ce sera un hôtel ou autre chose, pour le meilleur projet qui rapportera de l'argent à la ville.

Les services techniques vont déménager. On travaille sur la partie déjà bâtie.

Il y aura 3 zones d'appels à projets.

On pensait faire un Aquarium, comme à La Rochelle, mais avec la Covid, ça a tout arrêté."

D'ailleurs la société a fait faillite... et puis ce dispositif était de moins en moins attrayant... avec la protection animale...

L'économie de la mer...

C'est un appel à projets libres...

On choisira ce que j'estimerai être le meilleur... après consultation des uns et des autres. L'important, c'est qu'il y ait des loyers et des recettes...

Je ne serais pas surpris que des investisseurs s'intéressent... On a besoin de faire monter en gamme... Un 5 étoiles..."

Un habitant craint le blocage du boulevard de la mer avec toutes les nouvelles constructions.

"C'est une structure hôtelière, il n'y aura pas des dizaines de milliers de personnes.

Le plan d'aménagement de la Base sera dans le bulletin. Il y aura un grand parking silo.

Le projet est mûr, j'en parlerai bientôt.

Si c'est l'école de formation, si c'est l'hôtel, si c'est l'école de formation des métiers de la mer, ce ne sera pas la même chose..."

Il vous reste 6 jours pour adresser vos observations au commissaire enquêteur.